Romance = culture du vide ?
C’est le reproche qu’on lui colle depuis toujours. Trop légère, trop rose, trop prévisible… La romance, pourtant, fait lire, fait vibrer, fait parler. Elle explore les émotions, les relations, les failles humaines mais on continue de la mépriser, comme si le plaisir de lecture devait forcément rimer avec sérieux. Et si, justement, ce genre populaire disait beaucoup plus du monde et de nous qu’on ne veut l’admettre ? Défense (non coupable) d’un genre qu’on adore critiquer… sans vraiment le lire.
Option disponible pour les abonné.es (newsletter)



